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 ER'RIL + all i need is to find somebody

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Neelann Devlin


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MessageSujet: ER'RIL + all i need is to find somebody   Sam 16 Mai - 19:07


Er'ril & Neelann
    all i need is to find somebody

Neelann avait fini par se décider à s'installer dans la maison. Elle n'en pouvait plus de l'auberge. Et en fouillant un peu, elle avait même réussi à trouver quelques meubles. Surtout de quoi pouvoir dormir sans être directement sur le sol. Un sac en toile de jute remplie de pailles avaient d'abord suffit. De toute façon, quand on était habitué à dormir à la belle étoile, avoir un toit et une chemine était déjà une réelle avancée. Et puis, sa maison à elle ne faisait que lui rappeler son tuteur quand cette maison-ci lui rappelait de meilleur souvenirs. Et puis, elle sortait chaque jour, s’efforçant d'apprendre à connaître cette ville, tentant de familiariser avec le nom des rues. Avec un peu de chance, peut-être que l'un de ses noms finiraient par lui rappeler ce qu'elle peinait à déchiffrer dans cette lettre. Elle se faisait l'effet d'être de nouveau une enfant, quand Tyodond peinait à lui apprendre à lire. Il faut dire qu'entre tout ses départs en mission, l'apprentissage avait été plutôt houleux. Pourtant il avait insisté, disant à la petite qu'elle finirait par en avoir besoin. Au final, dans son métier de voleuse, cela lui avait surtout été utile pour savoir quelques informations. Mais pour l'instant, elle n'en avait pas vraiment. Et commençait sérieusement à trouver le temps long à force. Finalement, elle prenait le chemin de ses femmes qui attendaient leur homme à la maison. Une image qu'elle n'aimait pas vraiment. Elle était faites pour l'action. Et elle n'avait en fait qu'une hâte, qu'elle puisse reprendre la route en compagnie d'Er'ril. Même son arc semblait la bouder dans un coin de la pièce. Lui aussi s'ennuyait à force.

Du coup, elle s'était forcé à sortir dés le matin. Bien qu'elle se sente mal en se réveillant. Elle avait cru que c'était la nervosité qui la rendait malade, mais maintenant qu'elle voyait que ça ne passait pas, elle commençait à se demander si finalement, elle n'était pas malade pour de bon. Ce qui avait le don de l'énerver davantage. Elle ne tombait que rarement malade. Elle avait appris à toujours tout faire pour en pleine forme, en pleine possession de ses moyens. Encore une chose qui lui faisait se rendre compte qu'elle n'était pas faite pour vivre en ville. Surtout quand elle tentait de ne pas voler. C'était plus dur qu'elle ne l'aurait cru. Surtout quand elle voyait ses abrutis de riches laisser leurs bourses pleinement à vu. A croire qu'ils faisaient exprès de la tenter. Du coup, elle s'était engouffrée dans le marche sur les nerfs et nauséeuse. Mais elle espérait que l'air frais lui ferait du bien. Elle n'aurait pu se tromper davantage. Passant devant une étale de poissons, l'odeur assailli brusquement ses narines. Elle eut à peine le temps de s'éloigner en direction d'une ruelle déserte, elle recracha ce qui restait dans son estomac. Ce qui voulait dire surtout pas grand chose, vu qu'elle n'avait rien avalé en ce levant. Elle avait fini par regagné bien vite la maison, pour s'allonger et s'endormir en quelques instants. Quand elle se réveilla, elle n'avait absolument aucune idée de temps qui avait pu s'écouler. Er'ril était même là et elle ne s'en était même pas rendue compte. Elle se releva doucement. « Tu es là depuis longtemps ? » Une fois droite, elle se rendit compte qu'elle n'allait toujours pas bien. Mais qu'est ce qu'elle avait bon sang. Surtout que quand elle tentait de listé ses symptômes, ça n'avait aucun sens. Mais quand elle vit qu'Er'ril commençait à se rendre compte qu'elle était malade, elle leva un doigt autoritaire. « Hors de questions que tu me soignes. » Elle ne voulait pas le voir paralysée par la douleur. Pas encore.
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Er'ril Kempe


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Dim 17 Mai - 15:52

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Le temps avait passé a une vitesse folle, voilà maintenant un mois qu'il était fiancé à Seryë, un mois qu'il avait retrouvé Neelann et qu'il entretenait une liaison avec elle. Enfin plus qu'une liaison, il était complètement fou d'elle, il vivait réellement que pour les moment où il pourrait se retrouver tout les deux dans la vieille maison abandonnée qui avait vu naître le début de leur histoire. Quand je n'étais pas avec elle, je m’efforçais d’annuler mes fiançailles qui ne convenait à personne d'autres que nos pères, nous n'étions pas attiré l'un par l'autre, en faite nous n'aurions pas put être plus différent l'un de l'autre et une chose était sur, si le mariage avait tout de même lieu, alors ils seraient tous très malheureux. J'avais pensé parlé en premier à mon père, à le mettre devant le faite accomplit et à me battre s'il le fallait pour obtenir gain de cause. Pourtant, je m'étais finalement tourner vers ma tendre mère, elle n'était pas stupide et encore moins aveugle, elle me connaissait bien et avait deviné sans mal que quelque chose me chagrinait. Alors hier soir, dans le jardin, je lui avait tout raconté, ma vie sur la route, ma rencontre avec Neelann, le faite que Seryë et moi ne voulions pas nous marier ensemble et enfin la présence de la jeune femme dans la Capital, je ne lui parlais pas de tous évidemment, mais s'était une mère et elle sentait certaines choses. Elle prit à son tour la parole, me racontant un partie de son histoire que je ne connaissais pas, de comment elle était tombé amoureuse d'un guerrier, qu'elle avait espérer s'enfuir avec lui avant que son père ne l’amène sur le chemin de l'autel. Elle connaissait ce que je traversais et alors la femme qui n'avais jamais réussit à s'opposer à son mari, décida qu'elle refusait que son unique enfant vive la même chose et qu'elle ferait tout pour m'aider à rester auprès de la femme que j'aimais.

J'étais tellement heureux que j'aurais voulu aller rejoindre Neelann au première lueurs de l'aube, malheureusement, mon père m’entraîne dans une tournée de visite auprès des nobles du coin, il était toujours dans l'idée de me voir prendre un poste à l'hôpital, de rester ici une fois marié, alors il tentait de me faire bien voir auprès de tout ces amis, pour m'aider à bien démarrer dans la vie. Alors que moi je ne voulais qu'une chose prendre la route avec celle que j'avais choisis. J'avais donc suivis mon père en silence, se n'était pas encore le moment de s'opposé à lui, Seryë n'était toujours pas revenu et je ne pouvais pas faire le faire sans elle, elle ne devait pas passer pour la victime que l'on se dépêcherais de remarier, je n'avais aucun atome crochus avec elle, mais je l'appréciais, elle n'était pas méchante et ne devais pas subir juste parce qu'elle avait eut la malchance de naitre de haute naissance, même si bien sur, elle, elle ne le dirait jamais. C'est seulement en fin de matinée qu'enfin je pus m'éclipser, mon père avait une mission en dehors de la ville et cela voulait dire que je pourrais passer la nuit en sa compagnie, en effet, il ne reviendrait que le lendemain soir, alors il ne surveillerait pas que je me tenais correctement, j'avais hâte d'annoncer la nouvelle à Neelann car chaque nuit loin d'elle était une véritable torture. J'avais rapidement rejoins la maison, j'étais avant passé au marché afin de faire quelques courses pour nous manger sans avoir à ressortir. J'arrivais enfin devant la porte, je l'ouvris doucement, même si je savais que jamais je n'arriverais à la surprendre et pourtant, c'est encore bien moi qui le fus en la trouvant endormis sur son lit de fortune. Je posais mes provisions et m'approchais lentement d'elle m'agenouillais à ces côtés et l'observais dormir, je restais un moment ainsi, avant qu'elle n'ouvre enfin les yeux, je lui souris avec tendresse, alors qu'elle semblait totalement perdu. Je dirais que ça fait environ une heure. Elle se releva et je la vis perdre le peu de couleur qu'elle avait, elle semblait mal et me le confirma quand m'interdit de la soigner, je fronçais les sourcils soudain inquiet. Il est hors de question que je te laisse être malade alors qu'avec toi, la douleur sera passé en un rien de temps. Je ne comprenais pas pourquoi elle refusait que je la soigne ainsi, elle ne comprenait donc pas que j'étais habituer à la douleur maintenant.

Je soupirais un moment immobile lui faisant face puis je m'approchais soudain, la rallongeant sur le lit, me tenant au dessus d'elle. Je veux que tu me laisse te soigner. Bien sur elle n'était pas de cet avis et elle se débattit, c'est ainsi que nous nous retrouvions tout les deux dans le lit, luttant l'un contre l'autre pour obtenir ce que nous voulions, bien sur je faisais attention à ne pas lui faire mal et à plusieurs reprise mes lèvres capturèrent les siennes et au bout de quelques minutes je réussis à la coincé, son dos contre mon torse je l'avais entouré de mes bras autour d'elle pour l'empêcher de bouger, j'avais le souffle court et mes lèvres se posèrent sur son cou. Vous êtes très têtue quand vous le voulez mademoiselle, crois moi quand je te dis que la douleur ne sera pas terrible. Ma main se glissa sous sa chemise remontant lentement le morceau de tissus, je posais ma main sur son ventre et me concentrait pour soulager son mal, mais alors que je n'avais rencontré aucune difficulté auparavant, aujourd'hui je me retrouvais incapable de la soigner. Je restais un long moment la main sur son ventre à me concentrer de toutes mes forces. Je ne comprend pas Je la regardais, j'étais surpris et contrarié alors que ma main toujours sur son ventre caressait doucement sa peau. Plus que frustré de ne pas réussir à la soigner, j'étais soudainement inquiet pour elle, elle allait visiblement mal et j'étais incapable de faire quoi que se soit. Je ne pouvais pas la laisser comme ça, pas sans savoir. Viens je t'emmène voir ma mère Je quittais alors le lit, me relevant sans la lâcher la faisant ainsi se relever avec moi. Me fichant de ceux qui pourrait nous croiser, je quittait la maison, tenant Neelann par la taille.


Dernière édition par Er'ril Kempe le Lun 18 Mai - 10:56, édité 1 fois
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Neelann Devlin


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Dim 17 Mai - 18:34


Er'ril & Neelann
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Ce n'était pas du tout son genre de s'endormir ainsi en pleine journée. Ce qui avait suffire à la convaincre qu'elle était véritablement malade. D'autant plus qu'en se levant, elle n'avait aucune idée du temps qu'elle avait dormi et qu'Er'ril était là. Elle n'était pas du genre à avoir le sommeil lourd. A force de dormir à la belle étoile, elle avait appris à se réveilleur au moindre bruit. Qu'elle ne se soit pas réveillé alors qu'il était entrer dans la maison et c'était posé près d'elle était vraiment inquiétant pour elle. « Je dirais que ça fait environ une heure. » Une heure ? Juste depuis qu'il était là en plus. Elle avait bien perdue la moitié de la journée comme ça. Et alors qu'elle tentait de se lever et qu'elle continuait à se sentir mal, elle capta le regard d'Er'ril. Et voilà, il allait vouloir la soigner. Elle refusait de revivre cette expérience. « Il est hors de question que je te laisse être malade alors qu'avec toi, la douleur sera passé en un rien de temps. » Elle tenta de le foudroyer du regard, bien qu'elle savait qu'elle ne parvenait pas vraiment à être méchante avec elle. « Peu importe. Ça reste de la douleur dont tu pourrais te passer. » Visiblement, il n'était pas du tout d'accord avec elle, puisqu'il la força à se rallonger, se maintenant au dessus d'elle. Dans d'autres circonstances elle aurait sans doute vu cette position avec plaisir, mais là, pas du tout. « Je veux que tu me laisse te soigner. » Il arqua un sourcil, comme pour le mettre au défi. Ce qu'il sembla prendre comme tel. Elle tenta de s'esquiver à chaque fois qu'il voulait poser sa main sur elle. Il posa aussi plusieurs fois ses lèvres contre les siennes. Neelann se demanda un instant s'il ne faisait pas exprès pour l'amadouer. Mais elle s'en ficha rapidement, puisque de toute manière ça marchait. Elle se sentait presque mieux à se débattre à face lui, coincée contre son corps. Mais bientôt, elle fut prit au piège, son dos coincée contre le torse d'Er'ril alors que ses mains la tenait bien serrée. La baiser qu'il posa contre sa nuque acheva de la faire rendre les armes. « Vous êtes très têtue quand vous le voulez mademoiselle, crois moi quand je te dis que la douleur ne sera pas terrible. » Elle laissa échapper un soupir.  Elle le croyais, mais tant qu'il y aurait de la douleur, cela la dérangerait. Il allait devoir s'habituer à ce qu'elle s'inquiète pour lui à chaque fois. Et elle s’appétait à lui dire, quand elle sentit sa main se glisser sous sa chemise pour se poser  sur son ventre. Elle se crispa alors un peu. Attendant le moment où la maladie allait s’envoler et où il allait souffrir le martyr. Mais les minutes passèrent, et rien ne se produisit. Elle se demanda un instant si finalement elle avait réussi à lui faire changer d'avis. Une fille pouvait toujours rêver. « Je ne comprend pas. » Elle put voir dans son regard qu'il ne savait vraiment pas ce qui se passait. Il avait essayé et rien ne s'était passé. Et malgré la contrariété qu'elle pouvait lire dans son regard, elle sentit ses doigts effleurer sa peau. Une caresses qui la fit frissonner malgré elle. Mais bien vite, c'est l'inquiétude qu'elle lisait dans ses yeux qui accapara ses penses. « Viens je t'emmène voir ma mère. » « Ta mère ?! » S'écria-t-elle complètement surprise. Il se levait déjà, l’entraînant avec lui. Et la tenant par la taille, il la fit sortir de la maison.

Plus ils marchaient, moins elle avait l'impression que ce soit une bonne idée. Aux dernières nouvelles, ils étaient sensés se montrer discret, ne pas attirer l'attention de son père. Et voilà qu'il l'emmenait directement chez lui. C'était insensé. « Er'ril, arrêtes tu peux pas m'emmener voir ta mère comme ça. Et je n'ai rien, quelques jours de repos et je serais sur pied. » Mais il ne semblait pas vraiment du même avis qu'elle. Elle se mordillait la lèvre, tentant de trouver un autre argument, bien que rien ne lui vienne vraiment à l'esprit. « J'ai pas non plus envie qu'elle me rencontre habiller comme ça. » Marmonna-t-elle sans réelle conviction. Elle n'avait pas vraiment pris la peine d'imaginer rencontrer les parents d'Er'ril. Mais si cela devait se faire, elle pensait quand même ne pas être habillé comme un homme, avoir sur le dos une des rares robes qu'elle avait. Elle s'imaginait avoir pris le temps de de se coiffer mieux que ça. Là, elle avait son habituel tresse qui devait être dans un drôle d'état après son roupillon. Mais trop tard pour s'inquiéter de sa tenue et de l'effet qu'elle allait faire à la mère d'Er'ril, puisqu'ils venaient d'arriver devant une porte.
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Er'ril Kempe


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Lun 18 Mai - 10:54

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Je sentais la peur s'insinuer sans mes veines répandant une tension très forte dans chacun de mes muscles, elle ne comprenais pas mon inquiétude soudaine, elle ne le pouvait pas, je ne lui avais pas tout expliqué, mais je ne rencontrais jamais de difficulté, j'arrivais toujours à soigner les gens à les tirer d'affaire et les seules fois où cela ne marchait pas, s'était alors que j'arrivais trop tard, que le mal dans le corps des autres seraient fatal au mien, je devais alors regarder la personne mourir en soulageant les douleurs. J'avais envie de hurler, s'était pourtant impossible, elle était avec moi depuis un mois, elle n'avait rien eut de visible, elle... elle protestait contre mon idée de l'emmener à sa mère. Avec tout cela je ne lui avait rien expliqué, s'était pourtant censé être une merveilleuse nouvelle et la voir ainsi avait tous effacer de ma mémoire. Je me détendis un peu essayant de rassembler mes idées. Elle sait tous. Je lui ai tous dis hier soir et contre toute attente, elle va nous aider. Je tournais alors la tête vers elle souriant avec tendresse, même si mes yeux étaient sombres. Elle va t'aider. Je l’entraînais dans les rues de la ville, ne prenant pas garde à qui nous croisions alors que je l'a tenais toujours par la taille, en faite à cet instant nous aurions pu croisé mon père que je n'en aurait eut rien à faire. Je ne pensais qu'à elle, alors que la peur de la perdre me tenaillait de plus en plus fort.  Je me stoppais pourtant, alors que je m'inquiétais pour sa vie, elle s'inquiéta de rencontrer ma mère dans ces vêtements, je la regardais un instant avant d'avoir un petit sourire en coin. Nous étions arrivés devant la porte de services, je me haïssais de ne pas pouvoir la faire entrer par la grande porte, de devoir la cacher ainsi, mais je ne devais pas oublier qu'il y avait un plan, il fallait s'y tenir. Je remis une mèche de cheveux derrière son oreille laissant mes doigts suivre le tracé de sa natte et soupirais doucement. Et moi je ne veux pas te voir essayer d'être quelqu'un d'autre pour ma famille. Saisissant sa main, je poussais la porte et la fit entrer dans la demeure familiale.

Cette entrée donnait directement sur la cuisine, le repas du midi était passé et il ne restait plus qu'une petite poignée de personne en train de nettoyer. La cuisinière fit une petite révérence qui m'horripila. Seigneur Er'ril. Je détestais que l'on m'appelle ainsi, cela me donnait l'impression de ne pas être la même personne. Je lui répondis d'une signe de tête, je savais très bien qu'elle savait tenir sa langue et ne parlerait pas de mon passage. Je la guidais à travers le dédale de couloir, je ne pris pas vraiment le temps de lui faire visiter, peut être après, mais là, je ne voulais qu'aller voir ma mère, qu'elle me rassure car je ne pouvais imaginer la perdre. Je m'arrêtais devant la porte close de ces appartements avant de me tourner vers Neelann. Tu ne dois pas avoir peur d'elle, ni te sentir inférieur à elle. C'est une bonne personne, elle fera tous pour t'aider. Saisissant son visage entre mes mains, je l'embrassais tendrement. Je toquais à la porte et entrais sans lâcher la main de Neelann. Mère ? Elle était à la table de travail en train de préparer un talisman, un odeur douceâtre de fleur planait dans l'air. Mère, je voudrais vous présenter Neelann Devlin. Ma mère reposa le petit sachet qu'elle avait entre les mains et s'approcha doucement. Miss Devlin, mon fils m'a beaucoup parlé de vous. Elle inclina alors la tête avant de se retourner vers moi, se demandant surement la raison de ma présence ici. Je n'arrive pas à la soigner. Elle me fixa un instant en silence, comme toujours je fus incapable de lire ce qui se trouvait dans ces yeux, mais elle finit par soupirer. Laisse nous seules un moment Er'ril. Elle me sourit voulant me rassurer, mais la peur m'étreignait le ventre et je fus incapable de lui sourire en retour. Je me tournais vers Neelann posant ma main sur sa joue, je finis par lui embrasser la paume pour la saluer. Tout va bien se passer. Après un dernier regard j'obéis à ma mère, quittant la chambre pour attendre dans le couloir.

La femme se tenait droite, observant son fils quitter la jeune femme, elle ne dit rien. Ils s'étaient tous dit la veille et puis voir le comportement de son fils envers elle était pour elle la preuve que son cœur était complètement offert à Neelann, elle ne souriait pourtant pas, restant stoïque jusqu'à ce que son fils referme la porte derrière lui. J'aurais aimé vous rencontrer dans d'autres circonstances Miss Devlin. Elle la regarda alors dans les yeux. Mon fils ne vous à pas dit pourquoi il s'inquiétait autant de ne pas réussir à vous soigner. S'était plus une affirmation qu'une question, elle savait son fils assez secret sur ces capacités, il était humble et n'en parlait pas tout bout de champs. Elle lui désigna un fauteuil avant de prendre elle même place sur son jumeau en face. Il faut savoir qu'Er'ril attrape le mal qui ronge les gens, son corps l'absorbe et finit ensuite par le rejeter. Cela se traduit par une douleur pour lui, plus le mal était important et plus la douleur sera forte. Quand le mal qui ronge une personne est trop importante, risquant alors de tuer Er'ril s'il l'absorbait, alors ces pouvoirs son inefficace, il ne peut qu'assister à la mort aussi impuissant que vous et moi. La femme se tut alors, laissant à son interlocutrice le temps de digérer l'information, de comprendre pourquoi soudain il s'était inquiété ainsi, elle semblait intelligente et effectivement la lumière se fit dans ces prunelles. Vous n'êtes pas mourante Miss Devlin. Elle soupira longuement, alors qu'elle observait la jeune femme. Vous avez des vertiges, des nausées, une fatigue inexplicable. Elle avait comprit dans les non-dit de son fils que leur relation était devenu intime, elle savait aussi une chose que son fils ignorait. Elle se leva alors sans un mot, retournant à sa table de travail, elle prépara un petit sachet qu'elle remplit d'herbe et de différentes choses avant de retourner auprès de Neelan. Elle lui passa alors autour du cou pour la soulager de ces maux. Vous n'êtes pas mourante, Neelann, vous portez l'enfant d'Er'ril. Sa voix était resté douce, calme même si elle savait que les choses allaient être difficile pour eux. Pour la première fois depuis l'arrivée de la jeune fille elle lui fit un petit sourire. Elle appréciait la jeune femme, elle avait un don pour se faire une opinion rapide des gens. Prenez le temps de digérer la nouvelle, puis retourner voir mon fils, ne le laissez pas avec la peur de vous perdre. Vous pourrez rester ici cette nuit mon mari ne rentrera pas avant demain. Elle devait avoir besoin de réfléchir, d'assimiler l'information, alors la mère d'Er'ril quitta la pièce pour se rendre dans sa chambre, la laissant seule pour le moment.
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Neelann Devlin


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Lun 18 Mai - 15:09


Er'ril & Neelann
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Elle n'arrivait pas à comprendre son inquiétude. Elle était un peu malade ça arrivait à tout le monde. Mais l'inquiétude d'Er'ril commençait à déteindre sur elle. Elle tentait vainement d'essayer de lui faire entendre raison. « Elle sait tous. Je lui ai tous dis hier soir et contre toute attente, elle va nous aider. » Il tourna la tête vers elle, un sourire au lèvre. Mais son regard lui serrait vraiment le cœur. Il semblait terrorisé et elle n'avait aucune idée de la raison d'une telle peur. Elle aurait dû être heureuse de savoir sa mère avec eux, mais se rendre compte d'à quel point il était apeurée coupait court à la joie qu'elle aurait pu ressentir. « Elle va t'aider. » Elle se contente d'un hochement de tête alors qu'il continue au travers des rues. Elle fit une dernière tentative alors qu'ils arrivaient devant une porte. De toute évidence la porte de service, mais elle ne pouvait même pas s'inquiéter de ça. Elle n'aurait déjà jamais cru pouvoir venir dans cette maison. Et surtout pas dans sa tenue actuelle. Ce qu'elle lui dit d'ailleurs. Elle parvient au moins à lui arracher un autre sourire, c'était toujours ça. Il eut aussi un geste tendre, remettant une mèche de cheveux derrière son oreille, puis passant les doigts sur sa natte. Son cœur se serra en le voyant faire ça. Elle ne voyait que davantage son inquiétude par ce geste. Et elle ne comprenait toujours pourquoi il était aussi inquiet. « Et moi je ne veux pas te voir essayer d'être quelqu'un d'autre pour ma famille. » Il n'aurait pas pu dire mieux. Comment argumenter après ça ? Elle le laissa donc saisir sa main et s'engouffrer dans la maison. Ils arrivèrent dans la cuisine, où des domestiques étaient en train de faire le ménage. L'une d'entre elle fit même une révérence à Er'ril. Ce qui mit directement la jeune femme mal à l'aise. « Seigneur Er'ril. » Encore pire... Et alors qu'Er'ril l’entraînait dans les couloirs, les lieux continuèrent à creuser son malaise. On était si loin de la petite maison de Tyodond, toute poussiéreuse et pleines d'objets entassés en tout sens -même si elle avait fait du vide dernièrement-. Elle n'avait jamais eu personne pour lui faire à manger ou sa lessive non plus d'ailleurs. Dés son plus jeune âge, elle avait appris à emmener son linge à la rivière, et à le frotter entre deux pierres.

Bientôt ils s'arrêtent devant une porte fermée, chassant alors les préoccupations de Neelann pour qu'elle ne se concentre que sur une en particulier. Le moment semblait venue pour elle de rencontrer la mère d'Er'ril. « Tu ne dois pas avoir peur d'elle, ni te sentir inférieur à elle. C'est une bonne personne, elle fera tous pour t'aider. » Juste pour ça elle était meilleure qu'elle. Elle n'était qu'une voleuse quand cette femme était prète à aider des inconnus. Pourtant elle ne dit toujours rien, alors qu'Er'ril se penche pour l'embrasser. Et malgré la tendresse de son baiser, elle sent bien son inquiétude toujours là, ne demandant qu'à monter à la surface. Puis il toque à la porte, avant d'entrer. Ils se tiennent toujours par la main et Neelann serait bien incapable de le lâcher pour l'instant. « Mère ? » Elle était installée à une table. La voleuse tentait de ne pas trop la dévisager, mais ce fut plus fort qu'elle. Elle avait été si curieuse à propos de la vie d'Er'ril que maintenant qu'elle pouvait en savoir un peu plus, elle ne voulait pas non plus passer sa chance. Même si elle ne se sentait pas vraiment à sa place entre ses murs. « Mère, je voudrais vous présenter Neelann Devlin. » La femme lâcha ce qu'elle tenait entre ses mains pour s'avancer doucement vers eux. Et la nervosité au creux de l'estomac de la jeune fille ne put que s’accroître. Ce qui rendait la sensation de sa nausée encore plus difficile. « Miss Devlin, mon fils m'a beaucoup parlé de vous. » Elle inclina la tête face à Neelann. Cette dernière en fit de même. « Madame Kempe. » La femme se tourna de nouveau vers son fils. Attendant sûrement qu'il explique la raison de leur présence. « Je n'arrive pas à la soigner. » Neelann tenta de lire sur le visage de la femme une explication au pourquoi de l'inquiétude d'Er'ril. Mais rien ne laissait transparaître sur son visage. Seul un soupir put trahier ses sentiments. Bien que la jeune femme était bien incapable d'en tirer des conclusions. « Laisse nous seules un moment Er'ril. » La mère tenta de sourire à son fils, mais Neelann le connaissait suffisamment pour savoir qu'il était toujours trop inquiet pour qu'il soit capable de lui rendre. Il se tourna finalement, vers elle posant sa main sur sa joue. Elle ferma un bref instant les yeux, savourant cette caresse. « Tout va bien se passer. » Pourquoi est-ce que cela pourrait mal se passer ? A moins que madame Kempe soit plus violente que ce que son apparence douce laissait supposer. Si seulement elle arrivait à comprendre son inquiétude. Il quitta finalement la pièce, laissant les deux femmes seules.

Alors que la porte se refermait, Neelann porta son regard sur la femme. Elle ne savait pas vraiment à quoi s'attendre. « J'aurais aimé vous rencontrer dans d'autres circonstances Miss Devlin. » La jeune femme esquiva un pauvre sourire. « Moi aussi, madame Kempe. » Murmura-t-elle. La femme planta alors son regard dans le sien. « Mon fils ne vous à pas dit pourquoi il s'inquiétait autant de ne pas réussir à vous soigner. » « En effet. » Répondit-elle tout en s'installant sur le siège qu'elle lui indiquait, prenant place en face d'elle. Au moins s’asseoir avait le don de rendre cette entrevue un peu moins formel, faisant descendre la nervosité de la jeune fille de quelques crans. « Il faut savoir qu'Er'ril attrape le mal qui ronge les gens, son corps l'absorbe et finit ensuite par le rejeter. Cela se traduit par une douleur pour lui, plus le mal était important et plus la douleur sera forte. Quand le mal qui ronge une personne est trop importante, risquant alors de tuer Er'ril s'il l'absorbait, alors ces pouvoirs son inefficace, il ne peut qu'assister à la mort aussi impuissant que vous et moi. » Les paroles de la femme eurent besoin de temps pour atteindre le cerveau de la jeune fille, alors que l'horreur se peignait sur son visage. Il pensait qu'elle allait mourir. Elle comprenait bien mieux son inquiétude, son insistance. Il lui fallut encore un autre quart d'instant pour qu'elle se rende compte de ce que cela impliquait aussi pour elle. Elle releva alors son regard vers la mère d'Er'ril. Mais elle ne pouvait y croire. Si elle était en train de mourir, elle aurait du s'en rendre compte. « Vous n'êtes pas mourante Miss Devlin. » Un peu de la tension qu'elle avait sur ses épaule sembla s'évaporer. Er'ril n'aurait plus non plus à s'en faire. « Vous avez des vertiges, des nausées, une fatigue inexplicable. » Neelann eut un hochement de tête, tout en fronçant les sourcils. C'était exactement ça. Comment pouvait-elle le savoir ? Elle en aurait bien ajouté un autre, mais c'était plutôt génant d'expliquer que ses seins étaient plus sensibles qu'avant. « C'est exactement ça. » Murmura-t-elle alors que la femme préparait un sachet. « Vous savez ce que j'ai ? » Demanda-t-elle alors que la femme se levait pour mettre le dit sachet autour du cou de la jeune femme. Neelann regarda alors le talisman retomber sur le collier qu'Er'ril lui avait offert. « Vous n'êtes pas mourante, Neelann, vous portez l'enfant d'Er'ril. » La femme avait apparemment abandonné l'idée de l'appeler miss, ce qui ne lui ressemblait pas vraiment et soulagerait un peu la voleuse, mais elle n'eut même pas l'occasion de s'en rendre véritablement compte, alors que le diagnostique de la mère d'Er'ril traversait les méandres de son esprit. Elle fut même incapable de répondre au sourire que lui offrit la femme, alors qu'elle semblait totalement perdue. Par réflexe, elle alla jusqu'à porter sa main sur son ventre. « Prenez le temps de digérer la nouvelle, puis retourner voir mon fils, ne le laissez pas avec la peur de vous perdre. Vous pourrez rester ici cette nuit mon mari ne rentrera pas avant demain. » Neelann ne semblait toujours pas reprendre contact avec la réalité. Mais quand la femme commença à s'éloigner d'elle, elle lui prit doucement la main. « Merci. » Elle avait des tas de raisons de la remercier. Et elle le disait pour chacune d'entre elles. Puis la mère d'Er'ril s'en alla, la laissant seule avec ses pensées.

Un bébé... Elle ne s'était jamais imaginé devenir mère. Comment aurait-elle pu ? Après tout, elle n'avait pas la moindre idée de ce que c'était qu'être un parent. Elle n'en avait jamais eu après tout. Comment pourrait-elle savoir ce que c'était ? Non, elle ne pouvait tout simplement pas avoir de bébé. Mais c'était l'enfant d'Er'ril. Et cette information changeait absolument tout. Comment pourrait-elle refuser un enfant issu de lui, quand elle l'aimait si fort ? Et lui, il serait certainement un père sensationnel. Elle ne pouvait pas le nier. Elle tourna la tête vers la porte. Il devait encore être en train de ronger les sangs. Si la situation avait été inversé, si elle avait pu croire qu'il allait disparaître, elle serait sûrement dans le même état que lui. Sa mère avait raison, elle ne pouvait pas le laisser comme ça. Même si elle était en train de paniquée à l'idée qu'elle avait un enfant en train de grandir à l'intérieur d'elle-même. Prenant une grande inspiration, elle se leva finalement, avant d'aller ouvrir la porte. Il était là adossé contre le mur, face à la porte. L'inquiétude qu'elle lisait dans son regard était si intense qu'elle fit la première chose qui lui vient à l'esprit. Elle se jeta à son cou et l'embrassa avec passion. Lorsque leurs lèvres se détachèrent, elle ne s'éloigna pas trop, plongeant son regard dans le sien. « Je ne vais pas mourir. » Elle l'embrassa de nouveau. « Tu aurais dû me dire ce qu'il se passait. » Murmura-t-elle. Elle savait ce qu'elle aurait du dire, ce qu'elle aurait du lui annoncer tout de suite. Mais elle ne se voyait pas le faire là, comme ça, subitement. Elle glissa sa main dans la sienne. « Il faut qu'on parle. » Mais pas dans ce couloir. Il allait avoir besoin d'être assis pour entendre la suite. « Allons, ailleurs, tu veux bien ? »
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Er'ril Kempe


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Lun 18 Mai - 19:44

i take a picture with my memory, so i can fall asleep with you next to me
J'étais sortis de la pièce non sans un dernier regard pour Neelann, je sentais la tension à son maximum, pourtant, se n'était rien comparé à ce qui m'attendait une fois seul dans le couloir. Je restais un moment immobile contre le porte, mes yeux n'arrivaient pas à se fixer sur un point bien précis. Je m'approchais lentement de la fenêtre les jardins avaient toujours eut le don de m'apaiser, de me détendre, pourtant, là tout ce que je pouvais voir s'était la terre qui peut être bientôt recouvrirait le corps de Neelann. Je n'arrivais pas à croire que j'allais la perdre, je ne pourrais pas le supporter. Je me demandais si j'aurais le courage de m'opposer à mon père sans elle, je voulais rompre les engagements de mon père, pour être auprès d'elle, mais si elle venait à disparaitre, alors pour quelle raison me battre si s'était pour être seul. Je collais ma tête contre la vitre fermant les yeux je respirais profondément, non si la magie ne pouvais pas la sauver, alors je trouverais autre chose, je me battrais pour elle, pour sa vie pour qu'elle survive et reste à mes côtés. Je me redressais en passant mes deux mains dans mes cheveux, me décoiffant au passage et je me dis un instant que les serviteurs qui passaient allait me prendre pour un fou à me voir faire le pied de grue devant les appartement de ma mère, comme si la vie autour de moi était en train de s'écrouler. Bon d'accord, ma vie à cet instant était en train de s'écrouler et je ne pouvais que me raccrocher aux branches. Rester immobile, était impossible, alors je me mis à faire des allers et retour entre la fenêtre et la porte. A chaque fois que je m'arrêtais devant la porte, je posais ma main sur la clenche, près à rentrer dans la pièce avant de me rappeler que l'ordre venait de ma mère et qu'elle avait beau être douce, elle m'avait donné un ordre et si je débarquais dans la pièce en plein milieu de leur conversation, elle saurait comment me recevoir. Que je sois mort de trouille ou pas, elle attendait à ce que je respecte ces ordres. Je continuais mon petit manège encore quelques minutes avant de finalement me poser contre le mur en face de la porte, je me mis à la fixer sans même cligner des yeux comme si par mon regard je pouvais la faire revenir plus vite. Je suis incapable de dire combien de temps je restais là immobile me faisant un sang d'encre pour la femme à l'intérieur. Soudain la porte s'ouvrit et elle sortit enfin, je me redressais un peu, mais n'osais pas bouger. Elle était blanche comme un linge et je cherchais une réponse dans ces yeux. Elle ne dit pas un mot, mais soudain, elle était dans mes bras, ces lèvres capturèrent les miennes, j'enserrais sa taille d'un bras la serrant le plus possible contre moi répondant à son baiser alors que mon autre main allait se perdre dans ces cheveux. Un instant la tension relâcha mes épaules, je me concentrais sur ces lèvres. Elle finit par reculer, pour reprendre son souffle, mais aussi pour me rassurer, ces yeux plongés dans les miens, elle me dit que ma mère lui avait assuré de sa survie. Je ne pus rien dire, car alors elle captura mes lèvres cette fois le baiser fut plus doux, plus tendre et mon cœur sembla sur le point d'éclater, la tension me quitta en partie et je sentis ma gorge se serrer. Finalement, elle posa son front contre le mien et je n'arrivais pas à la lâcher, je la gardais dans mes bras respirant pour la première fois, me rendant compte que mes mains tremblaient. Pendant un horrible moment, j'avais pensé la perdre, j'avais ressentit la terreur d'être impuissant alors qu'elle perdrait la vie. Elle me reprocha de ne rien lui avoir dit, j'aurais du effectivement. Je ne pouvais pas le dire à haute voix, cela aurait rendu les choses trop réelle. Je respirais profondément, m'imprégnant une fois de plus de son doux parfum. J'ouvris alors les yeux, ma main dans ces cheveux glissa le long de sa joue. Pourquoi je suis impuissant alors Même si elle m'avait rassuré, je ne pouvais empêcher les questions de se bousculer dans ma tête.

Elle voulait que l'on parle, mais pas ici, elle avait d'ailleurs parfaitement raison. Nous avions eut de la chance que le couloir reste désert alors que l'on s'embrassait aussi fougueusement, ne laissant aucun doute sur la nature de notre relation. Si cela arrivait aux oreilles de mon père maintenant, se serait une catastrophe. J'hochais la tête saisissant sa main pour quitter ce couloir. Allons dans ma chambre. Je n'avais aucune idée derrière la tête en lui proposant ce lieux, mais même si au départ j'aurais voulu l'emmener dans les jardins, les oreilles indiscrètes étaient toujours possible, alors que dans ma chambre nous ne serions ni dérangés, ni espionnés. J'entrelaçais mes doigts au sien, j'étais bien trop inquiet encore pour garder une distance avec elle, j'avais besoin de rester en contact avec elle, de sentir sa peau contre la mienne et la chaleur qui se propageait à ma main. Le trajet jusqu'à ma chambre fut court et silencieux, je la fit entrer dans la pièce, qui si elle était grande ne comportait que très peu d'objet personnel, un lit, un petit canapé et surtout un bureau et une bibliothèque croulant sous les livres. Je la guidais vers le canapé, m'installant dedans je l'attirais à moi, la serrant dans mes bras, je l'embrassais sur le front, elle allait vivre, ma mère lui avait assuré et maintenant que j'étais plus calme, je voyais pendre le talisman autour de son cou. Je restais un moment silencieux pourtant, sans poser de question, car je voulais juste profiter de cette idée simple qu'elle n'allait pas me laisser seul. Je caressais ces cheveux un moment, la cajolant et savourant tout simplement sa présence à mes côtés. Pourtant, je ne pus rester indéfiniment comme ça, je devais savoir, car mine de rien ces questions étaient en train de me bouffer. Neelann, dit moi ce qu'il se passe, je vais devenir fou sinon.
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Neelann Devlin


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Mar 19 Mai - 16:20


Er'ril & Neelann
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Elle ne sait pas trop ce qu'elle tente de prouver en l'embrassant ainsi. Peut-être à lui montrer qu'elle est bel et bien en vie, qu'elle ne s’apprête pas à disparaître subitement. Ou elle en avait tout simplement besoin. Ce qui doit être aussi son cas à la façon dont il la serra contre lui. A la façon dont sa main de glisse dans ses cheveux. Plus de doute, sa natte ne doit plus ressembler à rien. Mais c'était bien la dernière de ses préoccupations. Elle s'éloigne finalement de lui, à court de souffle. Mais juste pour lui souffler qu'elle ne va pas mourir. Avant de capturer une nouvelle fois ses lèvres, mais celui ci est bien moins pressant. Plus doux. Elle pourrait bien passer le reste la journée à l’embrasser. Mais elle savait que ce n'était pas vraiment le moment. Ils allaient avoir des choses à se dire. Elle détache une nouvelle fois ses lèvres des siennes, posant son front contre le sien, avant de lui souffler qu'il aurait du lui expliquer ce qui se passait pour qu'il soit aussi angoissé. Elle sent bien que cette angoisse le quitte à peine, alors qu'il semble même encore en trembler. « Je ne pouvais pas le dire à haute voix, cela aurait rendu les choses trop réelle. » Ça elle pouvait le comprendre. Et elle mit davantage de pression dans ses bras. Comme lui assurer qu'elle était bien là. Et la caresse d'Er'ril sur sa joue lui fait du bien à elle aussi. « Pourquoi je suis impuissant alors. » Il y avait bien une raison, mais ce n'était pas l'endroit pour le dire. Et surtout, elle n'était même pas sure d'être capable de le dire à voix haute. Elle lui dit donc qu'elle veut discuter, mais pas ici. Elle avait presque envie de retourner la maison abandonnée, dans leur lieu à eux. Mais l'invitation de la mère d'Er'ril tournait encore dans sa tête. Comment refuser alors que cette femme venait de faire un geste vers elle ? « Allons dans ma chambre. » En temps normal, elle aurait sans doute eut un sourire taquin, et un regard gourmand avec ce genre de proposition, mais elle savait bien que ce n'était pas du tout ce qu'il envisageait là. Et elle non plus. Elle angoissait rien qu'à l'idée de lui annoncer cette grande nouvelles. Pas qu'elle s'inquiétait vraiment de sa réaction. A tout les coups il allait une nouvelle fois lui assuré qu'il serait là pour elle, qu'il allait faire tout ce qu'il fallait. Ce qui l'angoissait, c'était de se dire qu'encore une fois, les choses allaient trop vite, beaucoup trop vite. Et elle allait encore plus lui compliqué sa vie. Elle, avoir un enfant hors mariage, ce n'était pas rare dans son monde. C'était même moins rare que l'inverse en réalité. Mais lui... Elle avait l'impression de continuer à l'enfoncer dans les problèmes et de l'éloigner de qui il était vraiment. Mais elle ne pouvait pas non plus s'enfuir, alors qu'elle portant son enfant. Même si l'idée lui avait effleuré l'esprit un quart de secondes.

Elle accepte donc sa proposition d'un hochement de tête. Elle serre un peu plus fort ses doigts, qui viennent de s'entrelacer aux siens. Le trajet est plutôt court jusqu'à la chambre, malgré la taille impressionnante de cet endroit. Elle fut tout de même un peu abasourdie par la taille de la chambre. Elle devait faire la taille du salon de Tyodond et de la cuisine. Et sûrement aussi de la chambre de Neelann, le tout réuni. Mais la décoration ne ressemblait en rien au reste de la maison. Elle y retrouvait bien plus son Er'ril de cette manière.  Dans cette bibliothèque pleine à craqué, dans le fait qu'il n'y avait aucune fioriture. Elle l'avait toujours vu ainsi, simple et naturel. Elle devait bien l'avouer maintenant, c'était sûrement ça qui l'avait attiré au départ. Il l’entraîne dans le canapé, l'installant dans ses bras. Elle se laissa cajoler un moment, redoutant le moment où elle allait devoir tout dire. Elle ne savait vraiment pas par où commencer. Elle se voyait assez mal commencé en annonçant directement qu'elle était tout bonnement enceinte. Elle savoure donc ce silence, ses bras et sa tendresse. Mais lui semble toujours en train de se poser des questions. « Neelann, dit moi ce qu'il se passe, je vais devenir fou sinon. » Elle lève la tête vers lui. Même si elle lui avait dit qu'elle n'allait pas mourir, l'angoisse devait toujours être là. Se cela avait été l'inverse, elle serait sûrement dans le même état. « Tu n'as rien pu faire parce que je ne suis pas malade. Enfin pas vraiment. » Marmonna-t-elle avant de se redresser, quittant un peu ses bras. Elle ne savait pas comment annoncer ça sans que dans sa bouche ça ne sorte comme une mauvaise nouvelle. Elle ne savait pas vraiment quoi faire de cette nouvelle. Elle passe un doigt sur sa joue, suivant le contour de sa mâchoire. Une telle nouvelle allait forcément changée quelque chose et elle n'était pas vraiment prête à voir ses changements. Après tout ils n'en étaient encore qu'au stade où ils apprenaient à se connaître. Un stade où ils voulaient surtout pouvoir passer du temps seuls. Et elle, elle cherchait encore à trouver sa place dans cette ville vraiment pas faite pour elle. Elle prit une inspiration. « En fait, j'aurais du m'en rendre compte sans qu'on ait à déranger ta mère, mais il faut croire que je ne voulais pas voir la vérité en face. » Et d'un autre côté son éducation au niveau des bébés étaient des plus bancals. Certes, certaines des femmes qui la gardaient pendant les missions de Tyodond avaient tenté de lui inculqués quelques bases. Mais surtout sur la façon de ne pas en avoir, et pas vraiment pour savoir comment on en avait. Mais il fallait croire que déjà ces leçons là elle ne les avait pas assimilé. En fait elle ne tenait même pas assise, elle se leva alors, se dirigeant vers la bibliothèque et regardant -sans vraiment les voir- les livres. Elle tourna finalement la tête vers Er'ril, qui devait bien se demander ce qui lui arrivait à elle. Elle se mit alors à faire une énumération, parlant sûrement un peu trop vite. « J'ai des vertiges. Une fatigue incompréhensible qui peut prend n'importe quand. Des nausées. Une intolérance à certaines odeurs. Et des seins douloureux. » Elle espérait vraiment qu'il allait comprendre de quoi il retournait comme ça. Elle ne se sentait pas vraiment capable de le dire à voix haute. Pourtant elle eut un geste qu'elle ne comprenait pas vraiment pour l'instant. Elle posa ses deux mains sur son ventre.
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Er'ril Kempe


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Lun 25 Mai - 19:52

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Je l'avais serré dans mes bras, j'avais laisser mes mains s'égarer sur ces épaules et ces bras, espérant que mes caresses la détendrait alors que je la sentais tendue au possible, j'avais laisser mes lèvres courir sur son visage juste pour me rassurer, elle n'allait pas mourir, je n'allais pas la perdre et me retrouver seul. Pourtant, elle était malade, je pouvais encore voir le manque de couleur sur ces joues alors qu'habituellement, elle était toujours rose. Mon nez se perdit dans ces cheveux où respirant profondément je m'imprégnais de son doux parfum, je fermais un instant les yeux avant de la supplier de m'expliquer ce qui lui arrivait. Je l'entendis soupirer avant de marmonner sa réponse, elle n'était pas malade, enfin pas vraiment, pourtant, tout en elle montrait des signes de maladie. Je fronçais les sourcils, la laissant se redresser, j'étais encore plus perdu que tout à l'heure, je ne comprenais pas ce qu'elle voulait dire. Elle finit d'enfoncer le clou en m'expliquant qu'en faite, nous n'aurions pas du déranger ma mère, car dans le fond, elle aurait du s'en rendre compte, qu'elle s'était juste voilée la face. Je la fixais, tentant de comprendre, mais j'aurais préféré encore me tordre de douleurs en ayant réussis à la soigner plutôt que de tenter de démêler ce qu'elle disait et qui pour moi, à cet instant n'avait aucun sens. Nee, je suis complètement perdu là. Qu'est ce qui t'arrive ? Je fis un geste pour lui prendre la main, mais elle ne dut pas le voir ou alors elle n'en avait pas envie car brusquement, elle était debout, se dirigeant vers ma bibliothèque. Je ne bougeais pourtant pas, elle avait besoin d'espace, de temps pour rassembler ces idées et peut être enfin me dire ce qui se passait car là, j'étais en train de bouillir, je sentais la peur, la colère et la tension courir dans mes veines. Bien sur je n'étais pas en colère après elle, elle semblait avoir peur de m'expliquer ou en tout cas les mots avaient du mal à franchir ces lèvres. J'étais en colère après moi, je n'avais pas été capable de l'apaiser, de calmer son mal et là elle semblait avoir peur et ça je ne le comprenais pas. Elle se décida enfin de mettre fin au supplice, de m'expliquer ce qu'elle avait, enfin de lister ces symptômes. Pour la plupart je les comprenais et arrivais à les rattacher à une maladie, pourtant, le dernier, quand elle me parla de ces seins, j'en restais bouche bée. Que faisais ces seins dans l'histoire. Je ... Je refermais ma bouche alors que les leçons avec ma mère des années plus tôt me revenais en mémoire. Il y avait eut une après midi particulièrement difficile, où elle avait tenté de m'enseigner les talisman ayant attrait à la sexualité, mais aussi à la grossesse. Elle avait vite abandonné pourtant, ne me sentant pas prêt à aborder ces sujets, pourtant, sa voix me revint en mémoire alors qu'elle listait d'une manière clinique les symptômes d'une grossesse. Ma bouche se rouvrit alors que je la fixais dans la yeux et qu'elle posait ces mains sur son ventre, un geste qu'il avait souvent vu chez les femmes enceintes. Tu veux dire que ... Ma voix se perdit, elle était enceinte, nous avions fait l'amour à plusieurs reprise, sans jamais nous poser de question sur ce qui pourrait arriver. Seulement maintenant la situation venait de grandement se compliquer.

Elle semblait perdue, mal et anxieuse, elle n'osait pas bouger, elle attendait peut être ma réaction, elle devait se demander ce qui allait nous arriver maintenant qu'un bébé était de la partie et moi je restais là immobile à la fixer sans réussir à sortir une seule phrase cohérente. Bien sur je m'étais déjà imaginer avoir des enfants, je pensais à tout ce que je ferais pour qu'il ai une vie agréable et totalement différente de mon enfance. Pourtant, je n'aurais pas imaginé avoir un enfant hors mariage, car oui malgré tout certaines règles étaient bien ancrée en moi. On se mariait et seulement ensuite venait les enfants, on courtisait une femme et ensuite on l'épousait et seulement là, l'intimité s'installait, nous avions tous fait dans le désordre. Je me rendis compte que j'étais assis le regard perdu dans le vie depuis plusieurs minutes déjà, elle devait être morte d'inquiétude face à ma réaction. Je me levais alors sans un mot, en quelques enjambées je fus prêt d'elle et je la serrait contre moi. Une main dans ces cheveux, l'autre sur son dos je la serrait dans mes bras, son visage contre mon torse et je tentais par ces quelques gestes de la rassurer. Déposant mes lèvres dans ces cheveux je l'embrassais tendrement, avant de glisser vers son oreille. Un bébé. Je ne savais pas si j'étais heureux ou pas, trop de sentiment se chamboulait dans ma tête pour le moment, pourtant, pour le moment je ne pensais pas à moi, je ne pouvais pas alors que tant de choses allait changer pour elle. Je pris son visage en coupe entre mes mains, la forçant à relever le visage et je lui souris avec toute la tendresse et l'amour que je pouvais ressentir pour elle. Avec douceur je l'embrassais, posant mes lèvres sur les siennes dans un baiser chaste. Tout va bien se passer, je serais toujours prêt de toi Je la fis se tourner, posant son dos contre mon torse, bien sur son ventre était toujours plat, il faudrait quelques mois avant que sa grossesse ne se voit, pourtant je ne pus m'empêcher de soulever sa chemise pour effleurer son ventre. Tu as peur ? Dans le fond j'étais heureux, oui s'était tôt, oui cela tombait au mauvais moment, pourtant, elle portait mon enfant et cela emplissait mon cœur de joie, mais aussi de fierté.
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Neelann Devlin


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Jeu 28 Mai - 2:33


Er'ril & Neelann
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Cette situation avait un côté totalement irréel pour Neelann. Déjà qu'elle n'aurait jamais cru se retrouver dans une véritable relation de couple, voilà qu'elle découvrait qu'elle allait carrément devenir maman. Sa vie prenait une tournure qu'elle n'aurait jamais -au grand jamais- pu imaginer. Et de toute évidence, elle ne savait pas du tout comme annoncer tout ça, au vu du regard perdu d'Er'ril. « Nee, je suis complètement perdu là. Qu'est ce qui t'arrive ? » Une bouffée d'amour la traversa alors qu'il utilisait ce petit surnom. On lui avait rarement donnée de petites noms. Surtout sur un ton autant emplie de tendresse. Mais cela ne suffisait pas à calmer son angoisse et sa nervosité, alors qu'elle se levait finalement. Sans même voir le geste qu'il avait commencé à faire pour lui prendre la main. Elle tenta alors de lui dire ce qui se passait, même si ses mots lui paraissaient bien maladroit, même à ses oreilles. « Je ... » Elle pouvait voir dans son regard que son cerveau était en train de faire le cheminement jusqu'à la réponse. Comme elle même elle l'avait fait quelques instants plus tôt. Elle vit qu'il avait compris quand son regard se posa sur son ventre, là où elle avait elle-même poser ses mains, comme un réflexe. « Tu veux dire que ... » Tout comme, il semblait incapable de le dire à voix haute. « Oui. » Murmura-t-elle alors. Elle attendait alors une réaction de sa part. Si elle même, elle ne savait pas du tout ce qu'elle devait penser, elle se rendait maintenant compte qu'elle en attendait beaucoup de sa réaction à lui. En réalité, il avait totalement le pouvoir sur son stresse ou son angoisse. Il suffisait d'un mot de lui pour qu'elle se sente mieux, ou au contraire, qu'elle tombe dans le dernier cercle des enfers. Mais au lieu de ça, les minutes s'écoulaient, sans qu'aucun son de franchisse la barrière de ses lèvres. Et bientôt, elle sentit sa gorge se serrer et ses larmes lui montés aux yeux. Et voilà, elle allait fondre en larmes, le cœur brisé. Mais finalement, il se leva à son tour et quelques secondes après, elle était dans ses bras, reprenant son souffle, vivant de nouveau. Elle s’agrippa alors à sa chemise, alors que lui la serrait contre lui, lui embrassant la tête avant de se retrouver avec la bouche à quelques centimètres de l'oreille de la jeune femme. « Un bébé. » Finalement, les larmes qu'elles retenaient glissèrent le long de ses joues, en silence. Elle ne savait même plus pourquoi elle pleurait. La peur, le soulagement ? Elle n'en savait rien. Elle était complètement chamboulé, incapable de démêler les sentiments qui livraient batailles en elle. Finalement, il s'éloigna vers elle, avant de tenir son visage entre ses mains, et de lui sourire. Si dans son sourire elle pouvait y voir l'amour qu'il ressentait pour elle, elle voyait bien qu'il était tout autant perdu qu'elle. « Tout va bien se passer, je serais toujours prêt de toi. » Et pour le coup, c'était tout ce qu'elle avait besoin de savoir. Si elle était sure de l'amour qu'il éprouvait pour elle, elle pourrait tout surmonter, elle en était sure. Elle se laissa faire, alors qu'il la fit tourner pour qu'elle laisse son dos reposer contre son torse, et qu'il glissait ses mains sous son t-shirt pour les poser sur son ventre. Sur leur bébé. « Tu as peur ? » Un léger soupir s'échappa de ses lèvres. Elle posa alors sa main sur la sienne, la pressant davantage sur son ventre. « Je suis terrorisée. » Avoua-t-elle finalement. Elle laissa finalement sa tête reposer contre lui, plutôt que de fixer son ventre qui ne montrait absolument rien pour l'instant. Il allait falloir un moment avant qu'on y voit quelque chose. « Je sais pas ce que c'est une mère. Je n'en ai jamais eu. » Murmura-t-elle finalement, dévoilant petit à petit ses craintes et ses doutes. Une chose qu'elle ne faisait pas souvent non plus. Montrer ses faiblesses étaient prohibés dans son milieu. « J'ai peur d'en être une affreuse. » Dit-elle finalement. Après tout, qu'avait-elle à apporter à un enfant ? Que pourrait-elle lui apprendre ? A tirer l'arc ? A attraper des bourses pleines d'or sans se faire choper ? On pouvait pas vraiment parler d'éducation. Si elle avait accepter la sienne et l'aimait comme elle l'était, elle savait que ce n'était pas le cas de tout le monde. Elle se tourna finalement, se mettant face à la Er'ril, passant ses bras autour de sa taille. « Je ne sais même pas ce que je dois faire. » Dit-elle finalement, plongeant son regard dans le sien. Il était tout aussi perdue qu'elle, pas la peine de se le cacher. Elle posa une main sur joue, la caressant du bout des doigts. « Je suis désolée. Je te complique encore la vie... »
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Er'ril Kempe


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Mer 17 Juin - 20:08

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J'étais perdu je devais bien l'avouer, avoir trouver Neelann était déjà merveilleux et je pensais réellement vivre un certain temps avec elle, apprendre à la connaitre, à profiter d'une vie de couple avant de penser à fonder une famille, si elle le voulait un jour. Pourtant, on pouvait dire que nous avions tout fais dans le désordre, nous avions fait l'amour à plusieurs reprise, nous allions maintenant être parents et moi j'étais toujours fiancée à une autre, je soupirais alors qu'elle se tenait contre moi, nos mains enlacé sur son ventre encore plat. Dans le fond j'étais heureux, j'avais toujours voulu avoir des enfants et même si s'était tôt j'étais heureux, voilà bien le sentiment qui ressortait à cet instant. Pourtant, je me doutais que pour elle, cette grossesse ne devait pas juste l'enchanter, pas dans le contexte actuel, d'où ma question à laquelle elle répondit par l'affirmative, elle était terroriser et je ne pus m'empêcher de resserrer mon étreinte autour d'elle, je voulais la protéger, repousser ces craintes et lui prouver que je serais toujours là. Elle posa sa tête sur mon torse et je lui embrassais le front, ma main caressa doucement son ventre. Elle avait peur d'être une mauvaise mère, de reproduire le schéma qu'elle avait connu et je lui répondit doucement à l'oreille. Tu seras une bonne mère Neelann, tu auras l'instinct pour t'occuper de notre enfant. Elle se tourna vers moi et je la serrais un instant contre moi avant qu'elle ne se recule pour me regarder dans les yeux, je soupirais, j'étais perdu, mais j'étais confiant, heureux même si cela n'était pas prévu, mais pour elle tout était chamboulé, après tout, elle était la première concerné, c'était son corps qui allait se transformé, qui en ce moment même abritait le fruit de notre amour. Elle encore qui allait souffrir pour l'accueillir dans ce monde et moi je ne serais qu'un spectateur impuissant de tout cela. Je comprenais ces peurs, je comprenais son besoin d'être rassurer et je ferais tout pour que cela se passe au mieux. Je repositionnais une mèche de cheveux en lui souriant pour la rassurer oui j'étais perdu, mais je n'avais pas le droit de montrer ma peur ou mes doutes, je devais être son roc pour les mois à venir et pour traverser tout cela. On ne va pas se prendre la tête, maintenant que tu es enceinte, on va aller de l'avant et toi tout ce que tu dois faire c'est prendre soin de toi d'accord. Et moi je serais près de vous deux pour m'occuper de vous. Elle posa une main sur ma joue, la caressant du bout des doigts et je frémis, mais ces mots me firent froncer des sourcils malgré moi.

Sans répondre au début, je saisis ces lèvres l'embrassant avec tout l'amour dont j'étais capable, mes bras la tenant tout contre moi, lui montrant que je ne la laisserait pas tomber, je finis par la porter dans mes bras, ne quittant pas ces lèvres, j'avais besoin de ce contact alors que doucement je l'emmenais vers le canapé. A bout de souffle, je quittais ces lèvres, l'installais sur le siège et m'agenouillais devant elle. Tu n'as jamais été et tu ne sera jamais une complication pour moi. Je t'aime Nee, je suis tombé amoureux de toi quand je t'ai vu dans cette salle de bal et je ne regrette en rien ce qui nous arrive. Lentement je levais le t-shirt qu'elle portait, mettant la peau de son ventre à nue et je souris, je me penchais alors pour embrasser ce ventre qui dans quelques mois laissera apercevoir l'arrivée prochaine de notre bébé. Oui j'étais un peu perdu, mais en faite, je me rendais compte que cet enfant serait notre porte de sortie, je me redressais pour lui faire face soudain la bouche sèche. Notre enfant va tout arranger Neelann, parce que mon père ne pourras pas me séparer de ma femme qui attend mon enfant même s'il le voulait. Je me redressais vers elle, l'embrassant avec tendresse, bon se n'était pas la demande en mariage la plus romantique tout comme ça risquait d'être le mariage le moins romantique au possible, mais mon père n'aurait aucun recours si elle m'épousait et qu'en plus elle attendait mon héritier. Je n'avais pas de bague, mais je comptais bien aller en acheter une dès que possible, je saisis sa main déposant un baiser sur son annulaire. Neelan est-ce que tu veux m'épouser

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Neelann Devlin


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Mar 23 Juin - 16:04


Er'ril & Neelann
    all i need is to find somebody

Elle ne s'était jamais imaginée mère. Cela n'avait même jamais fait partie de ses rêves secrets. Après tout, ce n'était pas comme si elle avait déjà eu ce genre de modèle à suivre. Et du coup tout ça lui tombait dessus sans qu'elle ne sache vraiment ce qu'elle devait faire. L'idée d'être une mère horrible lui traversait l'esprit et semblait s'ancrer dans son cerveau. « Tu seras une bonne mère Neelann, tu auras l'instinct pour t'occuper de notre enfant. » L'instinct maternel lui semblait carrément être une chose mythique chez elle. C'était-elle déjà occuper d'un enfant un jour ? Il lui semblait bien que non. Elle plongeait totalement dans l'inconnu. En tant normal, elle aimais ses bouffés d'adrénaline qui était son quotidien, mais maintenant, tout ce qu'elle ressentait c'était une peur incroyable. Cela s'apaisa un quart d'instant alors qu'Er'ril la tenait dans ses bras. Elle voulait vraiment croire ce qu'il disait. Qu'elle saurait quoi faire le moment venu, mais elle n'arrivait pas à empêcher les doutes de l'accabler. Pourtant le sourire de l'homme qu'elle aimait semblait toujours lui redonner espoir, et ses gestes tendres aussi. Mais au vu de son angoisse, ce n'était pas du tout suffisant pour la calmer entièrement. « On ne va pas se prendre la tête, maintenant que tu es enceinte, on va aller de l'avant et toi tout ce que tu dois faire c'est prendre soin de toi d'accord. Et moi je serais près de vous deux pour m'occuper de vous. » Elle était véritablement touchée de ce qu'il disait mais encore une fois, elle se rendait compte qu'elle ne faisait que lui compliquer la vie, que lui donner encore d'autres problèmes. Il n'avait pas besoin de tout ça. Elle débarquait avec son passé, détruisant sa vie tranquille au passage. Et quand elle lui dit ça, il réagit encore de la meilleure des façons, en venant tout simplement l'embrasser, lui montrant encore une fois qu'il l'aimait tout simplement pour ce qu'elle était. Finalement, il la soulève dans ses bras sans pour autant se détacher de ses lèvres et elle met ses mains autour de son visage, le tenant encore plus près d'elle. Puis il arrêta finalement leur baiser pour la déposer sur le canapé. Elle s'attendait à le voir la rejoindre, s'installer à côté d'elle, mais à sa surprise, il s'agenouille devant elle. « Tu n'as jamais été et tu ne sera jamais une complication pour moi. Je t'aime Nee, je suis tombé amoureux de toi quand je t'ai vu dans cette salle de bal et je ne regrette en rien ce qui nous arrive. » Elle eut un sourire. Bizarrement, elle se rendit compte qu'elle partageait le même sentiment. Oui, elle avait peur. Oui cette situation la dépassait. Mais elle ne regrettait pas non plus. Si elle devait recommencer, elle ferait toujours les choses de la même manière. Et finalement, cette constatation retira un petit poids de ses épaules. Tout n'était pas gagné, loin de là, mais ils allaient pouvoir avancer, ensemble. Et souris s’élargit alors qu'il dégage son ventre pour y déposer un baiser. Il se redressa finalement, pour la regarder. « Notre enfant va tout arranger Neelann, parce que mon père ne pourras pas me séparer de ma femme qui attend mon enfant même s'il le voulait. » Elle perdit son sourire, fronçant les sourcils. Elle n'était pas sure de comprendre où il voulait en venir. Il captura de nouveau ses lèvres avec douceur et elle continua à le regarder sans comprendre. Et encore plus alors qu'il se saisit de sa main pour y déposer un baiser sur son annulaire. Son cœur se met alors à s'accélérer. « Neelan est-ce que tu veux m'épouser »

Elle ne l'avait pas vu venir celle-là. Et son cerveau semblait tourné au ralenti. Finalement elle ouvre la bouche, et le premier mot qui s'échappe de ses lèvres, est le premier auquel elle a penser. « Non. » murmure-t-elle alors. Elle voit instantanément la douleur traverser son visage, mais pourtant il lui semblait que c'était la seule réponse qu'elle pouvait donner. « Ce n'est pas que je ne t'aime pas, tu le sais. Je t'aime plus que tout. Mais je refuse que notre enfant soit la raison de notre mariage. » Il lui vint finalement à l'esprit qu'elle l'avait déjà cet instinct maternel qu'elle pensait ne pas avoir. Elle serre alors la main d'Er'ril, craignant qu'il ne prenne mal sa réponse. Mais il lui semblait pourtant que c'était la réponse la plus juste à formuler. « Je ne sais rien du rôle d'une mère, mais je sais que notre bébé ne devrait pas servir d'excuse. Il mérite mieux que ça, tu ne crois pas ? » Pourtant elle savait que le jour où elle l'épouserait, elle serait sans doute la femme la plus heureuse du monde. Mais ce moment n'était pas encore arriver. Elle le savait. « As-tu vraiment envie de me faire entrer dans ta famille de cette manière ? » Visiblement, la mère d'Er'ril les soutiendrait, mais Neelann se rendait bien compte que cela allait être loin d'être le cas de son père. Et lui forcer la main n'allait pas plus les y aider. Elle espérait vraiment qu'Er'ril comprenait ce qu'elle tentait de lui dire.
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Er'ril Kempe


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Jeu 10 Sep - 11:07

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Sa réponse me surprit je dois bien le dire, j'étais même blessé qu'elle refuse de se lier, à moi de cette manière. Elle dut le lire sur mon visage, en effet, même moi, je le sentais de décomposé, de tenter de comprendre pourquoi, elle refusais de saisir cette opportunitée de vivre ensemble tout les deux, d'être officiellement un couple et que mon père ne puisse plus rien dire et faire pour m'empêcher d'être avec la femme dont j'étais tombé amoureux. Je baisse un instant les yeux, je ne veux pas qu'elle voit la déception dans mes yeux. Non cette journée est vraiment étrange, j'apprend que je vais devenir papa et maintenant, la femme que j'aime qui refuse de m'épouser, je ne comprend pas, je n'arrive pas à comprendre pourquoi elle refuse les convenances. Je sais que j'avais toujours refusé les convenance, mais avec elle, j'ai envie de les respecter, j'ai envie de fonder une famille honorable. Elle n'est pas bête et elle doit sentir car alors sa voix retentit, douce, peu sur d'elle et je relève la tête pour la regarder dans les yeux. Elle me rassure, elle m'aime, mais elle ne veut pas que notre bébé soit la raison d'un mariage, soit l'excuse pour faire un affront à mon père. Je ne la quitte pas des yeux, je tente de sourire un peu alors qu'elle me presse la main avec une douceur incroyable. Je respire profondément. Elle a raison assurément, j'ai un instant perdue la raison, pourtant se n'est pas dans mes habitudes de chercher la facilité. Tu as raison. Je lui caresse la joue avec tendresse laissant mon pouce glisser sur sa peau douce. J'ai peut être un peu paniqué Je n'avais pas honte de le dire, j'avais peur, j'avais peur de mal faire les choses, de la blesser et de lui faire du mal. J'avais peur que mon père ne se montre horrible avec elle et qu'elle souffre surtout maintenant qu'elle était enceinte.

Je me redressais et embrassais son front, respirant un grand coup pour mieux me contrôler, j'avais laissé un instant la panique me submergé, maintenant je me devais de prendre les choses en mains. Je me relevais en l'attirant à moi, la serrant dans mes bras et en souriant. Les choses risquent d'être difficile, on va en baver et mon père va tenter de te faire fuir Je ne voulais pas lui faire peur, je ne voulais pas la faire fuir, mais je voulais qu'elle comprenne bien dans quoi elle s'engageait, qu'elle soit prête pour faire face à ce que l'on allait affronter. Mais quoi qu'il se passe, quoi qu'il te dise, je ne veux jamais que tu oublie que je t'aime et que maintenant c'est toi et ce bébé ma famille, d'accord Je l'embrassais et l'observais, elle semblait déjà mieux, elle avait retrouver des couleurs, elle semblait pourtant fatiguée. Maintenant est ce que tu veux dormir un peu ou bien je te fais visiter la maison et les jardins ? Bon moi j'aurais aimé qu'elle aille rejoindre mon lit, qu'elle s'allonge et dorme quelques heures, mais je me doutais bien qu'elle n'apprécierais pas que je la couve trop alors je lui laissais le choix de choisir. Maintenant je me fichais que les serviteurs nous croisent, qu'ils en parlent autour d'eux, la femme de ma vie était juste à côté de moi et je ne comptait pas la cacher comme si j'avais honte d'elle. Je comptais bien affronter mon père dès son retour et faire en sorte que cette situation ne dure pas.
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Neelann Devlin


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Mer 16 Sep - 20:31


Er'ril & Neelann
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Cette réponse lui était venue instinctivement. Elle ne savait d'ailleurs pas vraiment d'où pouvait venir cet instinct. Neelann se croyait dépourvue de fibre maternelle, mais peut-être qui si finalement. Peut-être qu'elle savait exactement ce qu'elle devait faire, du moment qu'elle ne laissait pas sa peur prendre le dessus. Même si lire une telle souffrance dans les yeux d'Er'ril lui fait bien mal. S'il y a bien une personne au monde qu'elle ne veut pas voir souffrir, c'est bien lui. Lui qui était si doux et si généreux. C'est pour ça qu'elle n'aime pas qu'il la soigne. Une personne comme elle pouvait bien souffrir un peu, une part d'elle-même pensait le mériter, mais lui. Il ne méritait que le meilleur en vérité. Elle tente donc dans le calmer, de lui expliquer sa réponse. Cela semble marcher, elle le voit à la façon dont il prend une grande inspiration, comme pour s’efforcer de réfléchir rationnellement. « Tu as raison. » Elle arrive à se permettre de sourire alors qu'il caresse doucement sa joue. Au moins, il comprenait qu'elle ne le repoussait pas. « J'ai peut être un peu paniqué. » En même temps, elle était elle-même à deux doigts de paniqués. Après tout, c'était pas comme si avoir un bébé faisait partie de leurs projets immédiats. Après tout, pour le moment, ils n'espéraient qu'une chose, trouver le moyen d'annuler les fiançailles d'Er'ril, pour qu'ils repartent tout deux sur les routes, maintenant... Il fallait ajouter un nouvel élément à l'équation. « On a tout les deux peur. Et c'est normal. Ce serait plutôt inquiétant si on était calme au contraire. » Elle tente un sourire rassurant. Peut-être même un peu plaisantin. Même si elle n'est pas sure de vraiment y parvenir.

Elle se laissa faire alors qu'il se redresse et dépose un baiser sur son front. Après tout, elle aime toujours autant ses baisers, elle est même incapable de s'en passer. Et quand il l'attire dans ses bras, elle ne peut que d'y blottir. Comme s'il avait des bras magique en vérité. Peut-être qu'il n'y avait pas que ses mains qui pouvaient faire des miracles. Après tout, elle savait déjà qu'il était spécial pour qu'elle soit tombé amoureuse de lui. Mais au moins, il semblait avoir récupéré son sourire, elle ne pouvait pas en espérer plus pour l'instant. « Les choses risquent d'être difficile, on va en baver et mon père va tenter de te faire fuir. » Elle eut un léger hochement de tête contre lui. Elle le savait déjà. Même déjà sans bébé, elle savait que ça allait être difficile pour qu'elle puisse être avec lui. Mais qu'il parle de fuite la fit penser à quelque chose. Une chose qu'elle n'était pas sure de la façon dont elle allait devoir l'amener. « Mais quoi qu'il se passe, quoi qu'il te dise, je ne veux jamais que tu oublie que je t'aime et que maintenant c'est toi et ce bébé ma famille, d'accord. » Même si l'idée de rencontrer son père commençait à lui faire peur -un comble pour une voleuse comme elle- elle aimait cet appellation, une famille. Après tout, elle n'en avait jamais eu, et continuait à idéaliser ça. « Tout se passera bien. » Lui murmura-t-elle, autant pour le rassurer que pour se rassurer elle-même. Mais c'est sûrement son baiser qui la rassure le plus. Bien que l'intensité de son regard est là pour lui montrer à quel point la situation est compliqué. « Maintenant est ce que tu veux dormir un peu ou bien je te fais visiter la maison et les jardins ? » Voilà un choix bien compliqué. Se balader dans cette énorme maison pour ressentir encore plus le malaise que leur différence de classe social ou dormir alors qu'elle avait déjà passer la matinée à dormir. Elle ne se sentait pas du tout capable de dormir pour le moment. « Réellement, aucune des deux idées ne me plait. » Dit-elle en faisant une légère grimace. Avant de passer ses bras autour de son cou, avant de reprendre une mine un peu plus sérieuse. Il fallait bien qu'elle finisse par parler de ce qui traînait dans un petit coin de sa tête. « Par contre, il y a une chose à laquelle on devrait penser maintenant. » Elle prit une petite inspiration avant de reprendre la parole. « Si on veut quitter la ville, il faut le faire vite. Avant que je sois incapable de voyager. » Personnellement, elle se voyait très très mal mettre au monde son enfant ici. Surtout, dans quel maison ? La maison abandonné où elle vivait en ce moment ? Quel endroit pour un bébé. Et dans cette maison, elle se sentait tellement pas à sa place entre ses murs. « Et une fois que le bébé sera là, il sera trop faible pour faire un tel voyage. »
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Er'ril Kempe


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Lun 22 Fév - 11:00


 
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 Neelann & Er'ril

 

 
J'ai les mains glissés dans les cheveux et nous parlons de ce que nous ressentons après que je lui ai demandé de m'épouser. Je sais qu'un jour elle sera ma femme, qu'un jour nous nous unirons, mais je sais surtout qu'elle a eut raison de refuser maintenant alors que finalement la peur me rattrapais. J'avais peur pour elle, mais aussi pour le bébé. Je voulais les protéger à tous prix, enfin surtout d'une personne en particulier, mon père. Je frissonnais à l'idée de ce qui pourrait arriver si notre enfant avait mon don, ce que je ne voulais vraiment pas. Je soupirais doucement pour laisser redescendre la pression alors qu'elle m'offrait un magnifique sourire qui eut le don de m'apaiser. Mon père allait être un gros problème, il était ambitieux, il avait une soif de pouvoir qui ne semblait jamais trouver l'apaisement et j'étais l'objet qui lui permettrait d'atteindre son objectif. Je respirais profondément et réussit à lui répondre. Je ne devais plus penser à mon père, j'avais vécu uniquement sous son joug et aujourd'hui s'était finit, aujourd'hui je ne devais me concentrer que sur la femme que je tenais dans mes bras et l'enfant qu'elle portait. J'ai peur oui, mais je suis aussi heureux et je te promet de tout faire pour que tout se passe bien. J'étais sérieux, pourtant je ne pus m'empêcher de sourire à mon tour. Les choses allaient être compliqués alors je voulais profiter de cette petite bulle qui nous était offerte, j'avais tenue à la mettre en garde, contre mon père, contre ce qu'il serait capable de faire, tout en le faisant je la gardait serrer contre moi, mes mains sagement poser au bas de ces reins alors que mes lèvres l'embrassait sur le front, les joues, les lèvres. Je voulais la rassurer et elle en faisait tout autant. Ne voulant plus m'attarder sur ce sujet, je lui proposait de faire autre chose. En faite, même si je lui proposais de dormir ou même d'aller se promener, je ne voulais pour le moment pas quitter ces murs, je voulais que l'on reste à l'abri dans me chambre afin de profiter de ces instant de calme.

C'est donc avec soulagement pour moi qu'elle rejeta mes propositions, mais elle voulait parler, nous étions toujours debout, immobile au milieu de cette grande chambre, la tenir dans mes bras, me faisais me sentir fort, alors je lui fis un petit signe de tête, l'encourageant à continuer, à me dire ce qu'elle avait dans la tête. Je n'étais pas le genre d'homme à vouloir dominer sa femme, à l'empêcher de s'exprimer et à vouloir lui imposer ces idées. J'eus d'ailleurs un petit sourire, avec Neelann il aurait été impossible d'être ainsi, elle était libre, elle était entière et c'est ce qui m'avait fait tomber amoureux d'elle. Elle ne voulait pas rester ici, nous en avions déjà longuement discuté, nous voulions reprendre la route et pour cela je devais trouver une solution pour que mon père ne cherche pas à nous rattraper. Pourtant, le bébé changeait tout, bientôt, elle ne pourrait plus marcher sur les routes boueuses, mais plus encore, dans quelques mois, elle mettrait l'enfant au monde, il nous faudrait alors avoir un endroit décent pour cela, je ne voulais pas que cela se passe au bord de la route, à l'abri d'un arbre ou dans une grotte. Je voulais qu'elle soit en sécurité, qu'elle soit à l'aise et j'étais certains que se ne serait pas dans cette maison où celle où nous avions passé tant de temps auparavant. Je ne veux pas que tu vives ta grossesse ou même que tu accouche ici. Je soupirais, décidais que pour planifier notre futur, nous serions mieux installer dans le canapé, ainsi, je l'entrainais à ma suite, m'installais et la fit s'assoir sur mes genoux, je la voulais près de moi, contre moi et même juste assise à côté, s'était déjà trop loin. Je voudrais pouvoir confronter mon père, je voudrais pouvoir lui imposer ma façon de penser pour moi et pour nous, mais je sais que se sera impossible en si peux de temps. Soyons honnête, je ne sais même pas si tout une vie suffirais pour le convaincre de me laisser vivre ma vie. Je suis plongé dans mes pensées, mes mains caressent lentement son dos et sa cuisse, sa présence, sa chaleur et son parfum m'apaisent, m'aident à rester calme et à réfléchir à la situation. Nous pourrions profiter de son absence pour prendre la route ... il ne rentre que demain soir, si nous nous débrouillons bien, nous pourrions déjà être loin au moment où il s'en rendra compte. Je sais que se n'est pas l'idéal, mais c'est pour le moment la solution la plus simple. Fuir, tourner le dos à ce que je suis, à tout ce que j'ai connu depuis des années, voilà une chose que je n'aurais jamais pensé faire avant, mais qui là tout de suite, me semblait être la meilleure des choses à faire.
 
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Neelann Devlin


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MessageSujet: Re: ER'RIL + all i need is to find somebody   Mer 24 Fév - 0:02


Er'ril & Neelann
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« J'ai peur oui, mais je suis aussi heureux et je te promet de tout faire pour que tout se passe bien. » Elle lui faisait confiance pour ça. Il savait qu'il prendrait toujours les bonnes décisions, celle qui irait dans le sens du bébé, et dans celui de Neelann. Mais peut-être pas dans le sien à lui. Ce serait à elle de veiller à ce qu'ils ne se sacrifie pas. Mais ils avaient tout de même des choses à prévoir. On ne planifiait pas la vie avec un bébé de la même façon que sans. Enfin, elle le pensait. Après tout, elle n'avait pas non plus une expérience riche dans le domaine. Elle avait dû voir que peu de bébés dans sa vie. Et de loin. Elle n'en avait même jamais tenu dans ses bras. Et voilà que la boule d'angoisse se reformait au creux de son ventre. Elle tenta de l'ignorer, parlant du fait qu'ils allaient devoir quitter la ville vite, avant que sa grossesse ne l'empêche de bouger. « Je ne veux pas que tu vives ta grossesse ou même que tu accouche ici. » Er'ril semble comprendre l'importance de cette discussion et il l'attire de nouveau dans le canapé. Elle se laisse glisser dans ses bras, profitant du cocon réconfortant qu'ils créaient. D'autant plus qu'il semblait totalement d'accord avec ce qui la rassurait sur ses choix. L'instinct maternel, c'était peut-être vraiment instinctif ? Enfin, elle attendrait un peu avant d'en être véritablement juge. « Je voudrais pouvoir confronter mon père, je voudrais pouvoir lui imposer ma façon de penser pour moi et pour nous, mais je sais que se sera impossible en si peux de temps. » Son bébé ne connaîtrait peut-être pas ses grand-parents paternels -et même pas la peine de parler de ceux de son côté à elle- mais cela ne la chagrinait pas vraiment. Après tout, ils auraient ses deux parents, et c'était déjà plus que ce que elle, elle avait eu. Et puis pourquoi se préoccuper de ça. Il fallait déjà commencer par le départ. Ils régleront les problèmes petit à petit.

Un léger silence s'installe, uniquement brisé par la main du jeune homme qui ne cesse de la caresser. Elle s'endormirait presque. Elle qui soutenait que non quelques minutes avant. Il fallait croire que la fatigue omniprésente des femmes enceintes n'était pas une légende. Mais ils avaient tellement de chose à penser d'abord. « Nous pourrions profiter de son absence pour prendre la route ... il ne rentre que demain soir, si nous nous débrouillons bien, nous pourrions déjà être loin au moment où il s'en rendra compte. Je sais que se n'est pas l'idéal, mais c'est pour le moment la solution la plus simple. » Elle redressa la tête, le fixant un instant, tentant de sonder son regard pour savoir ce qu'il ressentait vraiment. Il allait tourner radicalement le dos à sa vie actuel. Pour elle. Elle ne voulait surtout pas qu'il le regrette un jour. Même si elle savait qu'il ne voudrait pour rien au monde la quitter et que dans tout les cas, il n'aimait pas vraiment la vie que lui avait imposé son père, c'était tout de même sa famille. « Et ta mère ? » Demanda-t-elle alors. Après ce qu'elle venait de faire pour elle, elle se voyait mal partir sans rien lui dire. Et sûrement qu'il était dans le même cas. Mais c'était la mettre dans une position fâcheuse vis à vis de son mari. « Mais je crois que plus vite on part, mieux ce sera. » Elle tenta un petit sourire rassurant. « On pourrait aller chez moi. Au moins, on sera dans une vraie maison à nous pour l'arriver du bébé. » Encore une chose bien stressante. Elle allait lui montrer son monde, son mode de vie. Jusque là, il n'avait pas eu à le voir pour de vraie. Il n'avait eu que ce qu'elle avait raconté, et elle savait qu'elle n'osait pas vraiment tout dire.
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